24 avril 2018

Comment communiquer quand on est une entreprise B2C ?

Communiquer est vital pour une entreprise afin de développer sa notoriété, de promouvoir son offre, d’animer son réseau et de fidéliser ses clients. C’est un effort de tous les jours, dans le but de se faire connaître et apprécier, et enfin d’être adopté. Même si, comme pour tout investissement, l’objectif est de générer du chiffre d’affaires, la communication est avant tout un travail de long terme sur l’image et la notoriété.


La communication fait partie intégrante du branding, elle reflète la promesse d’une entreprise. Par exemple, si le partage est au cœur des valeurs, cela doit se retrouver dans les évènements, dans les messages, dans les visuels. Toutes les actions doivent être cohérentes avec la marque, être adaptées à la cible et être bien exécutées pour avoir un impact fort.

Voici quelques exemples d’actions de communication mises en place par des entrepreneurs, preuve que cela reste accessible à tous !

Pour donner de l’information sur la marque 

Faire vivre la marque sur différents supports, c’est une façon de multiplier les points de contact avec le client et de véhiculer une même expérience et une même promesse. Par exemple, la marque de mode Sézane n’envoie pas simplement le produit bien emballé, elle glisse également un mot doux, un tote bag ou encore une recette de cuisine. Des petites attentions qui égayent la livraison et créent un attachement supplémentaire à la marque.

Utiliser les réseaux sociaux pour mettre en scène ses produits, parler de ses actualités et créer sa communauté. C’est à l’entreprise de créer du contenu et d’intéresser ses fans. Le problème est que les réseaux sociaux sont saturés d’informations, la bataille est rude pour qu’un post atteigne le fil d’actualité de l’utilisateur. La visibilité d’un post dépend de sa pertinence et de son attractivité, mais aussi de la notoriété de la personne qui poste, de la concurrence, du nombre de « likes » et de « shares »…

À retenir : une image ou une vidéo avec un court commentaire ont toujours plus d’impact qu’un simple texte. La publicité (« posts sponsorisés ») peut être un moyen de sortir du lot. François Sabbagh, co-fondateur de la marque de chaussures Garçonne et Chérubin explique que « même avec un budget limité, si on définit bien sa cible et qu’on a de beaux visuels, on peut avoir un bon taux de transformation ! ».

Produire du contenu vidéo afin de présenter le concept et séduire la cible. La vidéo est 50 fois plus puissante pour le référencement que le texte. Par exemple, la box de découverte de vin Le Petit Ballon a une chaîne Youtube, présentant des astuces d’œnologues ou des rencontres avec des vignerons. À noter aussi l’excellente vidéo virale du Dollar Shave Club, une entreprise qui, pour un dollar par mois, livre au domicile de l’abonné de nouvelles lames de rasoir. Le site a enregistré plus de 12 000 commandes en deux jours suite à la diffusion de la vidéo, qui a été vue plus de 18 millions de fois depuis mars 2012.

Être cité dans la presse et les blogs. Les journalistes peuvent présenter des entreprises et des offres, à condition que l’histoire soit convaincante et qu’elle séduise leurs lecteurs. Pour les toucher, il est possible d’organiser une présentation produit ou une visite d’atelier par exemple. Il est également intéressant de transmettre des informations sur les tendances du marché, de mettre en avant une expertise particulière ou encore de surfer sur l’actualité. Plusieurs prises de contact sont souvent nécessaires pour capter leur attention. Et l’information à communiquer doit correspondre au type d’information qu’ils traitent : ils ne font pas de publicité gratuite, alors il faut penser à leur intérêt. Mickael Loreau, fondateur de Vinizos, plateforme proposant des expériences vin, publie par exemple des billets à propos de l’œnotourisme sur mon-viti.com. Cette mise en avant est intéressante pour valoriser son expertise et ainsi toucher des partenaires et des clients.

[quote]« C’est gratifiant d’avoir un article dans la presse, mais il faut surtout que leur audience corresponde à ma cible pour avoir des retombées concrètes » déclare-t-il. [/quote] 

Pour aller à la rencontre de ses clients

Ouvrir un pop-up store. Les pop-up stores permettent aux marques qui n’ont pas la chance d’avoir de boutique physique de mettre un coup de projecteur sur leur offre. C’est un lieu de convivialité et de rencontres, un moyen de créer du lien avec ses clients. Il faut s’y prendre à l’avance, choisir un bon emplacement, aménager son espace pour créer un vrai univers et surprendre ses clients, prévoir sa force de vente et communiquer avant, pendant et après l’événement, notamment sur les réseaux sociaux. Belle réussite à Noël pour Flayr, leader européen du Discovery Shopping : univers trendy, emplacement idéal près des Halles, présentation de jeunes créateurs pour des cadeaux originaux, et horaires étendus pour permettre à tous de faire des emplettes, même le dimanche !

Organiser des évènements « physiques » pour fédérer la communauté. C’est une autre façon de présenter son offre et de créer du lien avec ses clients. Par exemple, le réseau social de partage de recettes de cuisine Youmiam organise son Miam Tour dans plusieurs villes de France pour aller à la rencontre des talents culinaires. Cet événement véhicule les notions de partage et de gourmandise chères à la marque. 

Parrainer des événements. Cela permet de profiter de l’attention suscitée par l’événement pour accroitre la notoriété d’une marque. Les fondateurs de la bière parisienne Gallia ont commencé comme cela. Avec leur réseau d’amis entrepreneurs, ils ont pu convaincre les « early adopters » lors de ces événements, avant de diffuser plus largement leurs produits.

Investir dans le street marketing. Le street marketing n’est pas obligatoirement synonyme de distribution de flyers. Au contraire, pour être impactant, il doit être original et engageant. Belle réussite pour Leetchi, le service de cagnotte en ligne : ils ont réalisé une campagne de street marketing qui avait pour thème « il y a toujours une histoire derrière une cagnotte Leetchi ». L’équipe a reconstitué des évènements qui s’étaient réellement déroulés et pour lesquels une cagnotte Leetchi avait été créée : les 40 ans de Florence, le pot de départ de Babas ou l’EVG de Bateo. Une campagne détonante qui a permis au site d’enregistrer 40% de croissance et d’asseoir la réputation de la marque.

Pour faire des ses clients des ambassadeurs de la marque

Engager ses fans sur les réseaux sociaux. Quand les fans participent, commentent, partagent, postent, et que toutes ces actions sont valorisées par la marque, cela permet de créer une dynamique très positive autour des produits. La marque de montres Charlie Watch a très bien réussi l’exercice lors de sa campagne de crowdfunding.

[quote]« Nous avons réalisé de belles photos de nos contributeurs avec leur montre (un prototype à ce moment là). Ces clichés ont été très partagés et c’était une jolie vitrine pour nous. D’ailleurs, cela a plu à Indigogo qui nous a mis en avant sur la plateforme et nous a offert plus de visibilité » explique Adrien Sangle-Ferrière, co-fondateur de la marque.[/quote]

Co-construire avec ses clients, c’est une façon de les impliquer et de créer un lien fort. C’est notamment un aspect important de la communication de la marque Merci Handy, qui demande régulièrement l’avis des consommateurs sur Facebook pour élire la senteur de leur prochain produit.

Organiser un concours sur les réseaux sociaux pour faire gagner ses produits ou un cadeau plus extraordinaire. Photo, vidéo, Vine, commentaire rigolo ou énigme à résoudre, toutes les formes sont possibles. La marque de thé Lov Organic a organisé un concours sur Instagram avant son événement Hygge Night, dont le but était de partager une photo d’un moment hygge, concept scandinave désignant la convivialité, le partage entre amis, l’ambiance cosy.

Encourager le parrainage de nouveaux clients pour jouer l’effet multiplicateur. Les consommateurs ont tendance à plus faire confiance à une offre recommandée par leur entourage plutôt que par la publicité. Afin de déclencher cette recommandation en cascade, il est utile de récompenser ses clients, comme le fait par exemple Uber avec son code promotion.

Les effets d’une campagne de communications sont rarement immédiats. C’est en combinant différentes actions, en faisant des tests, en mesurant les résultats et en maintenant un effort constant et régulier que cela fonctionne. Et surtout, il est important de rester cohérent avec la marque et la cible : c’est en répétant les mêmes messages, via différents canaux, qu’une jeune entreprise finit par toucher son marché !

13 avril 2018

La success story de Cristel : savoir-faire et design

Lorsqu’en 1987 le couple Dodane reprend l’entreprise Cristel – fabriquant d’ustensiles de cuisine haut de gamme –  l’entreprise est proche de la faillite. Il faut trouver des solutions de sortie de crise avec peu de moyens et en capitalisant sur l’outil industriel existent.

« On a redressé Cristel quand on a imaginé le concept cook and serve, c’est-à-dire un ustensile de cuisson aux lignes pures et aux poignées amovibles qui peut-être présenté sur la table », résume Bernadette Dodane, PDG de Cristel.

Un produit de qualité et un concept original de poignée amovible. Aujourd’hui, la PME franc-comtoise (11,7 millions d’euros de chiffre d’affaires) est le leader et le seul fabricant en France d’ustensiles de cuisson en Inox haut de gamme.

L’innovation et le design font partie intégrante de la stratégie de l’entreprise qui lance 150 nouveaux articles par an « made in France ».

De nombreux prix – prix du design, prix de l’entreprise innovante, etc. - et le label d’Entreprise du Patrimoine Vivant consacrent à juste titre le savoir-faire de Cristel.

http://www.cristel.com/

http://www.entreprise-et-design.fr/?p=66

13 avril 2018

Snapchat : pourquoi l’intégrer dans sa stratégie de marque ?

Snapchat est un réseau social lancé en 2011 qui a rapidement su attirer l’attention grâce à son concept innovant. C’est une application mobile sur laquelle il est possible d’échanger des messages, des vidéos et des photos de façon éphémère. Le contenu envoyé s’appelle alors un « snap » et le destinataire n’a que 1 à 10 secondes pour le voir. Après ces quelques secondes, le snap s’efface automatiquement et de façon définitive. Aujourd’hui, avec plus de 100 millions d’utilisateurs, Snapchat s’est imposé de manière incontournable parmi les réseaux sociaux influents et compte bien y rester. Mais pourquoi et comment l’utiliser dans sa stratégie social media ?

Un moyen efficace de toucher une cible jeune
Les jeunes sont la cible privilégiée de ce réseau social car 86% des utilisateurs de Snapchat ont entre 13 et 34 ans. Il s’agit même plus précisément de la cible dite « teenager » ce qui laisse envisager des possibilités de ciblage intéressantes. C’est grâce à son concept fun, dynamique et encré dans le moment présent que Snapchat réussit à se démarquer de ses concurrents que sont Youtube et Vine. Le partage est ici aussi rapide que l’esprit de ses utilisateurs, favorisant alors la notion d’urgence, levier majeur en marketing.

Un réseau social clé pour une marque
Outre le fait d’atteindre une cible précise, Snapchat possède des avantages multiples. Tout d’abord c’est son potentiel créatif qui retient l’attention. Un marque obtiendra à coup sûr une image créative et branchée si elle utilise les différentes fonctionnalités de Snapchat telles que les filtres de ralenti, d’avance rapide ou encore les service de géolocalisation. Ces outils lui permettront d’acquérir un aspect tout autre aux yeux des utilisateurs.
Ensuite, c’est la proximité avec les utilisateurs qu’offre Snapchat qui fait la différence. Quoi de mieux pour le fan d’une marque que d’en découvrir les locaux ? C’est en effet ce que propose Snapchat à travers son offre de diffusion Live pour des évènements spéciaux. Le réseau social possède un statut de « réseau évènementiel » qui lui donne de la crédibilité pour promouvoir ce type de manifestations. Cette relation de proximité avec les utilisateurs permet également d’optimiser un lancement produit en débutant une campagne de teasing vidéo ou photo. Le public de Snapchat est effectivement très réceptif à ce type d’appel.
Enfin, c’est son excellent rapport qualité/prix qui fait de Snapchat un réseau dont il ne faut pas faire abstraction dans une stratégie digitale. Sa gratuité et sa capacité à toucher un public large et actif donne à l’application toute la légitimité pour être intégrée dans la communication d’une marque.

Quels sont les résultats ?
Les résultats sont simples : une relation avec ses fans plus solide, un meilleur taux d’engagement et une image qui en ressort grandie. Les utilisateurs qui vous suivent sont directement impliqués dans le quotidien de votre marque et vous le rendent bien ! Ces constats laissent entrevoir un avenir radieux pour Snapchat qui devrait s’imposer encore davantage au sein des stratégies des marques.

Article rédigé par Yellow Lab

28 mars 2018

Le mobilier urbain de demain…

Imaginer l’équipement de la ville de demain. Vaste sujet lancé par la mairie de Paris et remporté par JCDecaux et Mathieu Lehanneur avec leur projet « Escale Numérique ».

C’est l’avenir des bancs publics : plus écologique et plus connecté. Un toit de verdure, 5 ports USB, une connexion wifi haut débit gratuite, un écran d’informations.

Les bénéfices consommateur sont évidents : fini les touristes perdus et l’attente stérile à l’arrêt de bus!

A découvrir au Rond-point des Champs-Elysées.

http://www.youtube.com/watch?v=fzYDusIF_X8

6 mars 2018

Les autoroutes changent d’aires

Très bon article de Challenges – n°309 12 juillet 2012 – sur la stratégie des aires d’autoroutes.

Le 5 juillet, Elior a ouvert sur l’A6 une halte d’un genre nouveau, et écolo.

Une colline comme les autres dans la campagne bourguignonne, le long de l’A6, l’autoroute du soleil, à 220 kilomètres de Paris. A l’intérieur, une grande agora baignée de lumière naturelle et de Wi-Fi gratuit accueille les familles dans une déco design et minimaliste faisant la part belle aux équipements en bois. De part et d’autre, restaurant, cafétéria, supérette et aire de jeux sont ouverts sur un paysage verdoyant et un espace de détente en plein air. On ne voit jamais l’autoroute jugée trop stressante. A l’extérieur, d’autres petites buttes masquent les immenses parkings pour poids lourds. Cet ensemble qui fleure bon le développement durable a été conçu par le designer Ora-Ïto. Inauguré le 5 juillet, quelques heures avant le déferlement des vacanciers sur cet axe exploité par les Autoroutes Paris-Rhin-Rhône, l’aire de la Chaponne est une vitrine.

Le groupe Elior, qui détient la concession avec la station-service BP, a investi 10 millions d’euros dans la construction. Quelques mois avant le renouvellement des contrats d’une centaine d’aires d’autoroutes françaises, le spécialiste de la restauration dans les aéroports, les musées et les gares veut faire ici la démonstration de son savoir-faire sur autoroute et prendre le dessus sur le leader Autogrill qui gère 74 aires de services, contre 70 pour Elior, sur un total de 360. « C’est un métier assez difficile car nous devons offrir de nombreux services gratuits et, au terme d’un bail de dix ou quinze ans, nous devons rendre les clés », confie Bertrand Lozé, directeur général d’Elior Concessions. Du coup Elior, comme ses rivaux, redouble d’imagination pour attirer, fidéliser et inciter les vacanciers à consommer.

Ora-Ïto a dessiné un bâtiment tout en rondeurs et en courbes, donnant sur un espace à ciel ouvert où les parasols en forme de soucoupes servent aussi de collecteurs d’eau de pluie. A l’écart de l’autoroute, les familles peuvent s’y installer pour déjeuner à l’ombre ou à l’abri à deux pas des commerces.

Elior mise sur les enseignes urbaines telles que le Columbus Café et le restaurant Hippopotamus, exploitées sous licence avec une offre simplifiée, pour transformer la pause toilettes sans achat en expérience de restauration haut de gamme bien plus lucrative. Le groupe déploie aussi des DailyMonop, Paul, Exki et Quick.

Pièce maîtresse du dispositif, la cafétéria adopte un code couleurs frais et naturel et met en avant des produits sains. Tout l’enjeu consiste à séduire les enfants et à rassurer les parents, pour que ces deux populations-clés reviennent et dépensent plus à l’heure de la pause.

Challenges n°309 – 12 juillet 2012

26 février 2018

Comment croiser savoir-faire artisanal et design ?

Navarro, maison d’artisans depuis 40 ans et référence française dans l’ornement de coiffure, a fait appel à un designer pour créer la pince à cheveux Onde.

L’objectif était double : favoriser l’innovation pour trouver de nouveaux débouchés et créer des synergies entre ces deux mondes.

Epuré, le modèle modernise le savoir-faire historique de la PME française tout en lui permettant de monter en gamme. Nouvelle preuve que le design fait évoluer une offre et l’ouvre à de nouveaux débouchés : Onde se vend dans les grandes surfaces et à l’international, de quoi toucher un large public.

Une initiative portée par R3iLab.

16 février 2018

Paris Shop&Design: les lauréats!

Dans le cadre de la Paris Design Week, la CCIP a récompensé les meilleures collaborations entre designers/architectes d’intérieurs et commerçants – du commerce de proximité comme la boulangerie ou la pharmacie à l’institution parisienne comme Hermès ou l’Opéra Garnier. Des projets très innovants, à budgets variables – de 50.000€ pour le pressing H20 à près de 8 millions d’euros pour l’hôtel La Maison des Champs Elysées.

De l’avis de tous les participants, le design est un investissement ultra rentable puisqu’il permet d’attirer plus de consommateurs et d’augmenter le chiffre d’affaires.

« Avec cette initiative, la CCIP entend démontrer l’intérêt d’engager pour les points de vente une démarche de design qui constitue un vrai levier de développement et de croissance », souligne Nelly Rodi, Vice-Présidente de la CCIP Paris, en charge de la filière création mode design.

Voici les lauréats des 7 catégories :

Alimentaire – Epicerie fine Causse

Equipement de la personne – Hermès

Equipement de la maison – Silvera Wagram

Bien-être, santé, beauté – Ma Pharmacie

Cafés, restaurants – Café Opéra

Hôtels – Hôtel Madison

Services aux particuliers – H2O pressing

http://parisshopdesign.com/

7 février 2018

« Qu’importe le flacon, pourvu qu’on ait l’ivresse »… ou pas !

En France, 70 % des bouteilles de vin sont achetées en grande distribution. Et face à un linéaire comportant parfois plus de 600 références, des appellations et des dénominations à foison, trouver une bonne bouteille peut devenir un véritable casse-tête !

C’est là que la stratégie marketing et design entre en jeu. Le packaging est le 1er vecteur de communication en grande distribution. Après la couleur du vin (rouge, blanc rosé), l’étiquette est le deuxième facteur de choix. Un changement d’étiquette peut influer sur les ventes de plus de 10% en positif comme en négatif et 60 % des moins de 45 ans déclarent apprécier quand les étiquettes de vin sont bien travaillées, d’après une étude réalisée par Wine Intelligence pour le groupe Barat. La bouteille doit donc attirer l’œil du consommateur, le séduire et inspirer confiance.

L’étiquette doit être simple et efficace, avec un design épuré. Les étiquettes trop imposantes chargées d’informations sont illisibles et ne plaisent pas. Ensuite, deux axes de travail en fonction de la nature du vin, mais aussi du profil cible et de l’acte de consommation :

1. L’étiquette traditionnelle

Elle véhicule une image rassurante d’authenticité et de culture. Typographie avec empattement, couleurs sobres (noir, rouge, argent, or), fond clair et le très symbolique dessin d’un château ou d’une vigne. Cette image de prestige est très forte en Bourgogne ou dans le Bordelais.

Exemple : En France, le Mouton Cadet est un des Bordeaux les plus vendus, avec 1,6 million de bouteilles écoulées en 2013 en grande distribution.

2. L’étiquette moderne

Elle véhicule une image festive, conviviale, fraîche. Le design est moins codifié, les couleurs plus vives. Cette créativité est très forte pour les vins rosés, mais aussi pour les vins du Nouveau Monde (Australie, Argentine, Californie, Afrique du Sud).

Exemple : Mas Amiel vend plus de 350 000 bouteilles dont 20% à l’export.

Vous l’aurez compris, le design de l’étiquette a un impact fort sur les ventes ! Après avoir analysé le profil des consommateurs et leur acte de consommation, il faut pouvoir mettre en valeur le prestige du domaine et les caractéristiques du vin grâce au design. Tout comme un bon vin est une subtile équation entre différents arômes, une bonne étiquette est le juste équilibre entre histoire du domaine, personnalité du produit et attentes de la clientèle d’aujourd’hui. Le packaging, c’est le début d’une promesse…

Sources : http://www.cobalt-cap.com/wp-content/uploads/2013/02/Barat_Fevrier_2013-Etiquettes_Plus.pdf

http://hal-unilim.archives-ouvertes.fr/docs/00/92/73/14/PDF/Pinto-Moutat-Tsala-2010.pdf

Une belle dose de créativité ici http://www.blog-amicalementvin.com/je-dis-ca-je-dis-rien/100-etiquettes-de-vin-originales/

20 janvier 2018

E-cigarette : 3 marques qui donnent goût à la vapote

Il y a quelques jours se tenait le salon de la cigarette électronique Vapexpo à la Villette. Enjeu majeur puisque d’après une enquête ETINCEL-OFDT sur l'e-cigarette publiée en février dernier, près de 10 millions de Français auraient vapoté au moins une fois en 2013 et on estime qu'il y aurait actuellement entre 1 et 2 millions d'utilisateurs réguliers. C’est un marché qui a grandi vite et qui continue de progresser.

Lors du salon nous avons rencontré 3 entreprises qui se démarquent sur un marché jeune mais déjà bien occupé :

D’LICE – donne de la saveur aux e-liquides

Un des leaders sur le marché des liquides avec 26 saveurs et 600 boutiques partenaires. Cet été, en plein mondial de foot, D’Lice s’est affiché à la télé avec une bouche gourmande et colorée qui scande des saveurs et des parfums. Un moyen d’étendre la notoriété de la marque.

Retrouvez la publicité ici : https://www.facebook.com/video.php?v=797763040254195&set=vb.371967009500469&type=2&theater

J WELL – conçoit des e-cigarettes qui ont du style

Créateur de cigarettes électroniques, J Well a à cœur de penser de beaux produits, adaptés aux différentes façons de consommer. En témoigne la dernière née : I Fit 2.0, fine, légère et colorée, conçue pour les fumeurs occasionnels et les vapoteurs branchés. En plus d’un travail sur l’aspect du produit, J Well améliore les fonctionnalités avec l’ajout d’un voyant pour indiquer l’état de la batterie, ou encore un travail sur le clip pour fermer facilement sa cigarette.

LE FRENCH LIQUIDE – crée l’art de vapoter à la Française

Vapoter oui, mais avec sophistication ! « Une gamme élégante et raffinée déferle sur la France ! » nous annonce-t-on. Le French Liquide, c’est un univers délicieusement rétro et des e-liquides élaborés par un créateur parfumeur, comme le fraise-basilic ou le caramel au beurre. C’est charmant et léger, bien plus attrayant que de nombreuses marques du marché !

Article rédigé par Yellow Lab

9 janvier 2018

Comment redonner envie d’acheter des livres ?

Lorsqu’on entre dans une librairie, on ne sait pas toujours ce que l’on cherche exactement … souvent, c’est un titre qui nous interpelle, un résumé qui nous tient en haleine ou une couverture qui attire notre oeil. Mais devant le nombre de titres proposés le lecteur peut se sentir un peu perdu et il faut pour les maisons d’édition trouver le moyen de « sortir du lot »…

L’enjeu est d’autant plus important que le marché du « livre papier » est aujourd’hui durement touché par la révolution numérique. Les chiffres sont là pour témoigner de la difficulté du marché du livre traditionnel (En 2012, 367 millions d’exemplaires ont été écoulés : une baisse de 3,2% comparé à 2011*), face à la diffusion croissante des œuvres en numérique (les ventes de liseuses ont plus que doublé avec 300 000 unités en 2012*).

Dans ce contexte difficile, les éditions Zulma ont innové en confiant au graphiste anglais, David Pearson, la réalisation de leurs couvertures. Ces illustrations donnent aux livres publiés par Zulma une identité unique et remarquable. On voudrait posséder toute la collection !

Ainsi, avec les éditions Zulma, on n’achète pas uniquement le contenu, mais aussi un objet précieux qu’on a envie de regarder, d’exposer sur la table du salon et de conserver. On redonne de la valeur au livre papier.

D’autres éditeurs surfent sur cette tendance ; on se souvient notamment de la couverture du roman d’Anna Gavalda « Ensemble c’est tout » avec ses craies de couleurs vives, ou des livres de Catherine Pancol « Les yeux jaunes des crocodiles » pour ne citer qu’eux.

Article rédigé par Yellow Lab.

*Source : IDBOOX - Livres et Ebooks, le marché 2012 en France.

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