18 décembre 2017

We love Mama Shelter

Luxe-abordable, sophistiqué-décontracté : Le Mama Shelter aime conjuguer les opposés !

6 ans après sa création, Le Mama Shelter vient d’annoncer un partenariat avec le groupe Accor pour développer le parc de 5 à 20 unités en cinq ans. « Nous sommes intéressés par toutes les villes qui racontent une histoire et qui ont une clientèle affaires et loisirs comme Londres, Athènes, ou Barcelone. Nous allons commencer par Lille, Mexico et Séoul », explique Serge Trigano. Décryptage d’un concept qui cartonne !

Un positionnement de boutique-hôtel branché et économique

L’objectif des fondateurs, Serge Trigano et Cyril Aouizerate*, était de créer une alternative entre l’hôtellerie à faible coût, souvent très spartiate, et l’hôtellerie de luxe. Ils ont demandé à l’architecte Roland Castro de concevoir l’hôtel et à Philippe Starck de prendre en charge la décoration intérieure. Résultat : un 3 étoiles branché, avec des prix très correctes allant de 79 à 299€. « Serge Trigano compare volontiers son concept hôtelier à un jean, ce tissu hyper démocratisé qui casse le préjugé social sur les apparences. Le Mama Shelter est un lieu de brassage social et culturel. »

L’expérience a été pensée dans la globalité, le Mama veut être un hôtel qui est bien plus qu’un endroit où dormir : outre de jolies chambres confortables, le restaurant est également très accueillant avec sa table d’hôte XXL et devient même un lieu branché de la capitale. La carte a été imaginée par le chef Alain Senderens et l’établissement fait entre 500 et 600 couverts par jour.

Le premier Mama Shelter a ouvert en 2008 à Paris, rue de Bagnolet dans le XXème. Aujourd’hui, le concept s’est étendu à Marseille, Bordeaux, Lyon et Istanbul.

Un concept qui fait des émules, puisque par exemple l’InterContinental Hotels Group lance Hotel Indigo à Paris.

Un univers fort, qui marque les esprits

Le Mama Shelter c’est un ton frais, un esprit décontracté, une ambiance à la cool : « Mama aime les choses simples, honnêtes et un peu branchées ». Les lieux sont accueillants et le personnel est souriant. Le baby-foot qui trône au milieu du restaurant met tout le monde d’accord. Les plats à la carte ne font pas de chichis en témoignent la cocotte de coquillettes jambon Mostellos et œuf mollet ou le moelleux au Carambar, terriblement régressif ! L’esprit espiègle est disséminé un peu partout : sur le gel douche « Mama loves you from head to toe », les masques rigolos dans les chambres, l’iMac qui permet de se prendre en photos et de garder de bons souvenirs, la cuisine ouverte et la déco colorée.

Un dîner ou une nuit au Mama Shelter, c’est une expérience simple et branchée, du luxe abordable très réussi !

*Serge Trigano est le fils du fondateur du Club Med. Cyril Aouizerate a revendu ses parts pour fonder MOB, une chaîne de restauration et d'hôtels green

Sources : http://www.lesechos.fr/industrie-services/services-conseils/0203895643441-accor-donne-les-moyens-a-trigano-de-developper-mama-shelter-1058434.php

http://www.mamashelter.com/fr/

http://www.lechotouristique.com/article/mama-shelter-la-petite-chaine-qui-monte,46092

Article rédigé par Yellow Lab

6 décembre 2017

Les Deux Gourmands, une marque qui fait rayonner l’Ile-de-France

Les Deux Gourmands ce sont Louis Bataille et Guillaume Caffin. Leur but : faire découvrir les terroirs d’Ile-de-France grâce à des biscuits préparés à partir d’ingrédients de la région, comme les coquelicots de Nemours, le miel du Gâtinais ou le chocolat du Pecq ! Le reste des ingrédients (farine, œuf, sucre…) viennent également d’Ile-de-France. Après avoir soigneusement sélectionné les producteurs, Louis et Guillaume confectionnent les biscuits dans leur atelier des Yvelines.

Pas évident pour une jeune marque de se faire une place dans le grand monde de l’agroalimentaire, même si le succès de Michel et Augustin en fait rêver plus d’un. C’est donc avec minutie que les deux acolytes développent leur marque et leur promesse.

Une identité : leur logo est la rose des vents située sur le parvis de la Cathédrale Notre-Dame. C’est le point zéro des routes de France, donc le point de départ de leur recherche de producteurs

Une histoire : la proximité parisienne et la valorisation du terroir. Cette proximité est soulignée sur le packaging, avec une liste complète des ingrédients utilisés, le nom de chaque producteur et la distance qui les sépare de Paris. Les producteurs sont également présentés sur le site

Un positionnement haut de gamme : les biscuits sont vendus dans les épiceries fines, comme La Grande Epicerie ou Lafayette Gourmet, mais aussi Nature et Découvertes !

Louis et Guillaume ne manquent pas d’idées pour faire vivre leur marque. Leur rêve : développer d’autres produits, découvrir d’autres terroirs et pourquoi pas fabriquer leurs produits à partir de leur propre récolte !

Article rédigé par Yellow Lab

26 novembre 2017

[Cas client] “Nous avons doublé le rythme d’acquisition client !”

La Gestion en Ligne est un service de gestion immobilière à la carte.

Pour les propriétaires qui souhaitent mettre leur bien en location, il n’y avait que 2 solutions – tout gérer seul (risqué, chronophage) ou tout déléguer à une agence ayant pignon sur rue (cher). La Gestion en Ligne a inventé une 3èmevoie : déléguer à l’agence la partie administrative, juridique et comptable tandis que le propriétaire garde à sa charge la recherche de locataire et la gestion des travaux. Et c’est environ 3x moins cher que les taux du marché !

L’idée est alléchante mais les résultats des premières années sont un peu décevants… Alors qu’il y a un nombre de visite honorable sur le site et des clients satisfaits, pourquoi La Gestion en Ligne ne parvient-elle pas à recruter plus de clients ?

Notre rôle chez Yellow Lab a donc été de comprendre quels étaient les points bloquants et de mettre en œuvre des outils pour augmenter rapidement le nombre de clients.

En parcourant le site, nous nous sommes aperçus qu’il était pensé par un expert métier… pour des experts métiers. Or, après une étude auprès des clients et des prospects de La Gestion en Ligne, il est apparu clairement qu’ils n’étaient pas experts. Au contraire, il s’agissait majoritairement de jeunes propriétaires, ayant peu de biens et des moyens limités. L’enjeu était donc de reconstruire un site plus accessible et plus attractif pour mieux séduire cette cible.

1. Refonte du marketing de l’offre

Nous avons repensé la structure du site avec un objectif : en moins de 10 secondes, le visiteur doit comprendre ce que peut lui apporter La Gestion en Ligne. Nous avons commencé par exposer de manière simple la mission de La Gestion en Ligne et les bénéfices client. Nous avons ensuite retravaillé en profondeur la présentation de l’offre. En effet, sa rigidité (« vous faites ça / nous faisons ça ») pouvait constituer un frein selon les sondés. Nous avons donc pensé une offre plus flexible (notamment la possibilité de déléguer la recherche de locataires) qui a permis de créer de nouvelles accroches pour les clients potentiels, tout en exploitant de nouvelles opportunités business.

2. Refonte de l’image de marque

Un des enseignements principaux de l’étude est que les clients valorisent énormément la présence d’un expert pour ce service : La Gestion en Ligne n’est pas simplement un algorithme, c’est surtout un agent immobilier qualifié, à l’écoute des problématiques de ses clients. Pour rebooster l’image de la marque, nous avons donc trouvé un équilibre entre le côté moderne/technologique du service en ligne et l’aspect rassurant/humain du conseiller. Cela se traduit par exemple par des couleurs vives et des formes épurées associées à des matières chaleureuses comme le bois et à des photos « humaines ».

2 mois après le lancement, les résultats sont déjà là. D’après le fondateur, « la refonte du site a permis de doubler le rythme d’acquisition client ». Mission accomplie ! 

Page d'accueil de La Gestion en Ligne // AVANT

Page d'accueil de La Gestion en Ligne // APRES

lagestionenligne.fr

Article rédigé par Yellow Lab

18 novembre 2017

Sézane, une marque qui prend soin de ses clientes

Sézane c’est la marque web de prêt-à-porter que toutes les françaises adorent ! Elle a été créée en mars 2013* par Morgane Sézalory et depuis, les articles de chaque collection partent comme des petits pains. Alors qu’il existe de nombreux e-shops et sites de ventes en ligne, comment cette jeune marque a-t-elle réussi à s’imposer aussi vite ?

1 - Un concept addictif

Sézane propose une collection par mois d’une quarantaine de pièces, disponible seulement sur internet. L’offre est limitée en quantité, et chaque collection n’est en vente que pendant un mois, ce qui donne à tous les articles le caractère d’édition limitée qui plaît beaucoup. Chaque pièce est dessinée avec beaucoup de style et de soin, la qualité est évidente.

2 - Une communication bien maîtrisée

En plus de son joli site, Sézane est présente sur Facebook, Instragram, Twitter et Pinterest. « Nous ne dépendons pas des blogs mode. Nous voulons être notre propre média » explique la créatrice qui n’hésite pas à partager ses inspirations, ses trouvailles, à travers de très belles photos.

« Comme Gemmyo ou Made.com, nous sommes l'une des premières véritables marques Web, dotées d'une vraie identité. » Les clientes reçoivent par exemple leur commande avec un petit mot doux « here comes the sun » ou « ce doit être l’amour », un sac en toile est offert et il est mentionné sur les étiquettes « fait avec amour ».

De plus, une attention particulière est portée au service après vente, notamment via les réseaux sociaux, pour être au plus proche des réactions des clientes (réponse directe aux commentaires, sondage auprès des clientes, écoute de leurs attentes et de leurs remarques).

Grâce à toutes ces petites attentions, une complicité se crée entre les clientes et la marque et celles-ci deviennent de vraies ambassadrices.

Finalement, au-delà de la qualité de ses produits, la force de Sézane est d’avoir réussi à rendre sa marque extrêmement humaine et proche de ses consommatrices alors même qu’elle n’a pas de lieu physique pour s’exprimer. C’est une stratégie qui fonctionne très bien puisque le bouche-à-oreille est excellent et le chiffre d’affaires de la marque a été multiplié par 3 entre 2013 et 2014 !

*Cette activité découle d’une précédente activité de commerce, créée en 2007.

Article rédigé par Yellow Lab

9 novembre 2017

Meetic, du virtuel au réel

Meetic est l’un des pionniers des sites de rencontre. Créé en 2002 par Marc Simoncini, les chiffres font aujourd’hui tourner la tête : 5 500 nouveaux inscrits par jour en France, 240 000 rencontres chaque année, 1 million de couples formés et 200 000 mariages entre 2005 et 2010 !

Pourtant, cela n’a pas été facile pour Meetic d’ouvrir la voie des sites de rencontres au début des années 2000, il a fallu beaucoup communiquer pour réussir à dédramatiser et à « normaliser » l’internet dating. D’ailleurs, Meetic a clairement orienté le storytelling de la marque sur ce sujet. Meetic, ce sont des vrais gens, des gens biens, des gens normaux, qui ont juste des difficultés à faire des rencontres amoureuses « dans la vraie vie », simplement par manque d’occasions.

Dans cette logique, Meetic a décidé d’aller plus loin en organisant des soirées dans toutes les grandes villes de France afin que les célibataires puissent se rencontrer facilement et sans crainte. Aujourd’hui, en plus des soirées, on peut participer à des ateliers (cours de cuisine, dégustation de vin, atelier bricolage, etc.) ou des dîners entre célibataires. Ces événements sont complètement en ligne avec l’ADN de la marque et portent tout autant que le site web la vision de Meetic.

Meetic, c’est donc l’exemple réussi d’une marque web qui trouve une complémentarité entre son univers virtuel et la vie réelle. C’est d’ailleurs une tendance lourde des marques du web : elles ont une stratégie de communication 360, au même titre que les marques traditionnelles, qui leur permet de créer un lien plus fort avec leurs utilisateurs et de toucher une cible plus large. On pense par exemple à Marmiton qui a lancé son magazine papier, à Merci Alfred qui produit sa propre ligne d’accessoires ou encore à toutes les jeunes marques de vêtements qui créent des pop-up stores pour se faire connaître.

Internet a pris une grande place dans nos vies mais les marques l’ont bien compris : le virtuel ne remplacera jamais totalement le réel.

Article rédigé par Yellow Lab

10 octobre 2017

5 idées reçues à propos de la stratégie marketing et la construction de marque

Avant de lancer des actions de communication tous azimuts, il est fondamental pour une entreprise d’avoir répondu à des questions simples mais cruciales telles que : Qui sont mes clients ? Quel est leur besoin ? Comment puis-je y répondre ? Pourquoi un consommateur achèterait-il mon produit plutôt que celui du voisin ? En d’autres termes, la stratégie marketing est la première étape de toute stratégie de communication. Pourtant, elle est parfois négligée, à cause de quelques idées reçues qui ont la vie dure…


Idée reçue n°1 : « La stratégie marketing, c’est juste pour le business plan »

La stratégie marketing, c’est ce qui permet à une entreprise de tenir le cap, d’avoir une vision, et de mettre en place les bons moyens pour atteindre ses objectifs. C’est le socle sur lequel est fondé tout le storytelling d’une marque et la stratégie de communication, d’où l’intérêt pour une entreprise de s’y référer en permanence quand elle construit sa notoriété.

Idée reçue n°2 : « Ma cible, ce sont les gens comme moi »

Ce n’est pas parce que l’entrepreneur a identifié un besoin pour lui-même que cela constitue un marché en soi. Donc la première étape de la stratégie marketing, c’est de savoir précisément qui sont ses clients et de valider leur(s) besoin(s). Pour avoir la réponse, il faut tout simplement poser la question ! C’est l’étape de l’étude de marché. Elle est généralement faite pour le business plan, mais elle est parfois oubliée après, alors qu’elle est essentielle pour trouver les bons arguments quand on construit le branding et la stratégie de communication.

Les entretiens individuels permettent d’aller en profondeur dans un sujet tandis que la distribution de questionnaires permet d’obtenir une réponse quantitative. Quoi qu’il en soit, se confronter au terrain et au marché est indispensable pour tout entrepreneur.

Idée reçue n°3 : « Je vais lancer un questionnaire sur Facebook, comme ça, je saurai si mon projet a du potentiel »

Les tests quantitatifs sont de bons indicateurs, mais il faut prendre les résultats avec des pincettes, qu’ils soient positifs ou négatifs. D’une part, parce qu’il y a généralement un biais dans la manière de poser les questions (surtout quand c’est l’entrepreneur lui-même qui pose la question !) et il y a souvent un décalage entre ce que les gens disent et ce qu’ils font réellement. Par exemple, ils peuvent dire qu’ils achèteraient un produit à 10 euros alors qu’en rayon, ils hésiteraient à franchir le pas.

A l’inverse, pour des produits très innovants, les personnes interrogées peuvent avoir du mal à se projeter et donc rejeter l’idée mais si elle répond à un besoin profond et surtout, si cette idée est parfaitement exécutée, ces mêmes personnes peuvent finir par adopter le produit.

Idée reçue n°4 : « Je n’ai pas de concurrent »

Même si une entreprise a un positionnement unique, cela ne signifie pas qu’elle n’a pas de concurrents. Par exemple, un restaurant thaï s’installe dans un quartier d’affaire. C’est peut-être le seul restaurant thaï de la rue, mais pourtant ses concurrents sont très nombreux : la brasserie d’à côté, la boulangerie qui vend des sandwichs, les cantines d’entreprises ou même le Tupperware de salade qu’on apporte au bureau ! Bref, la concurrence ne se limite pas aux entreprises identiques, mais c’est l’ensemble des solutions qui satisfont le même besoin.

Idée reçue n°5 : « Je vais faire une marque sympa à la Michel & Augustin, et ça va marcher ! »

Les consommateurs ou les clients B2B sont plus avertis qu’on ne veut bien le croire, et ce qui compte plus que tout pour la crédibilité et l’attractivité d’une offre, c’est la cohérence. Une entreprise définit son positionnement en fonction de sa cible et de sa proposition de valeur, et la décline ensuite de manière cohérente sur tous les aspects de l’offre :

- Le prix : combien les clients sont-ils prêts à payer ?

- La distribution : distribution sélective ou grande consommation ? en propre ou via des distributeurs ?

- La concurrence : qui sont les concurrents directs et indirects ? quelle valeur supplémentaire apporte le produit ?

- L’image de marque et le discours : comment est-ce que les clients doivent percevoir l’entreprise ? quelle est la proposition de valeur ?

Par exemple, quand on vend un service haut-de-gamme, on doit avoir une image léchée, avoir une offre plus exclusive que celle de ses concurrents, être vu et distribué dans des endroits sélectifs mais aussi avoir un prix suffisamment élevé pour que le client croit en cette qualité affichée.

[quote]Avoir l’air sympa comme Michel & Augustin n’est pas toujours la meilleure solution ![/quote]

Pour conclure, la stratégie marketing, c’est la pierre angulaire sur laquelle bâtir son offre, sa marque et sa stratégie de communication.

Sur le long terme, c’est elle qui garantit la force de la marque et la capacité de l’entreprise à se faire connaître, à instaurer un lien de confiance avec sa cible et à recruter et fidéliser ses clients.

17 septembre 2017

Comment faire de la marque un atout pour l’entreprise ? Le branding en 3 étapes

Le branding est le travail de la marque. La stratégie marketing permet de définir un positionnement, auquel il faut ensuite donner vie à travers la marque. La marque, ce n’est pas simplement un nom et un logo, c’est tout ce qui constitue l’image et l’histoire d’une entreprise. Et c’est surtout ce qui permet de créer un lien entre une société et ses clients.


Comment faire de la marque un réel atout pour l’entreprise ?

[quote]Définir l’identité[/quote]

La première étape du branding est de savoir quelle est la personnalité de l’entreprise. En fonction du positionnement (cible, prix, distribution), il faut déterminer comment l’entreprise souhaite être perçue et ce qu’elle veut exprimer à travers la marque. Par exemple, l’entreprise est-elle conviviale ? Anti-consensuelle ? Élitiste ? Humaine ? Innovante ? Branchée ? Est-ce que les consultants de cette société de conseil sont plutôt costume-cravate ou jean-baskets ?

Dans ce restaurant, le client est-il accueilli avec un large sourire et une poignée de main chaleureuse ou avec une personne en gants blancs qui lui propose de prendre son manteau ? Les messages que l’entreprise envoie à ses clients sont déterminants dans la façon d’apprécier le service rendu. Ils peuvent être plus ou moins explicites mais ils doivent toujours être maîtrisés et correspondre à l’identité de l’entreprise.

Par exemple, la marque Michel & Augustin ne veut pas être le concurrent direct de Danone, mais plutôt une marque de qualité, sympathique, proche de ses consommateurs, gourmande et authentique.

[quote]Créer l’histoire[/quote]

Raconter une histoire, avoir un bon storytelling, permet d’interpeller l’interlocuteur, de le rassurer, de l’éclairer ou de le provoquer. Bref, l’histoire d’une entreprise, racontée à travers la marque, permet de capter l’attention de la cible. Pour construire l’histoire de marque, il est possible de commencer par faire un schéma heuristique, c’est-à-dire partir des valeurs qui sont au cœur de la marque et extrapoler pour lui donner vie à travers des éléments concrets.

Par exemple, une des valeurs fondatrices de Michel & Augustin est la convivialité. La convivialité passe par la bonne humeur, la gourmandise, l’humour, le partage. Michel & Augustin, ce sont donc les « trublions du goût » qui vendent des petits sablés « bons et ronds », dans des packagings à croquer, avec des mascottes sympathiques et pleines d’humour.

[quote]Faire vivre l’histoire[/quote]

Une fois l’histoire définie, il faut la raconter avec cohérence, sur tous les points de contact entre la marque et le client : site internet, packaging, vidéo, proposition commerciale, stand sur un salon, carte de visite, etc.

L’entreprise Michel & Augustin a grandi, les fondateurs ne fabriquent plus eux-mêmes les gâteaux dans leur cuisine, et pourtant l’esprit de la marque est resté le même. La proximité des débuts est toujours intacte sur les réseaux sociaux (ils font beaucoup participer leurs fans sur Facebook), lors d’événements organisés au sein de leurs locaux « la Bananeraie », sur les packagings, et sur tous les autres supports.

Le branding n’est pas réservé au B2C : en B2B aussi, il est un atout majeur pour l’entreprise.

Par exemple, Ideo, une agence américaine d’innovation et de design, a parfaitement su exploiter son image de marque pour se développer. Ils donnent envie à leurs prospects de travailler avec eux, non seulement en montrant le résultat de leurs précédents projets mais aussi en montrant la méthode de travail, les workshops, les brainstorms, les séances de prototypage. Le prospect doit ressentir la créativité, le talent et la sympathie des équipes. Cela passe notamment par la rubrique « Life at Ideo » du site, par des vidéos de présentation des projets ou par des interventions dans des conférences type TED. Ils produisent énormément de contenu pour diffuser leur image de marque et la rendre attractive.

L’objectif du branding est donc de créer une image forte et un lien durable avec la cible afin d’acquérir et de fidéliser les clients. C’est un réel atout pour l’entreprise en terme d’image, de communication et d’efficacité commerciale.

[quote]À relire : #MaddyStory : 10 ans après leur lancement, Michel & Augustin ont su imposer leur marque[/quote]

1 septembre 2017

De l’importance du packaging…

Voici une trouvaille culinaire et une petite perle du packaging.

Quai Sud, vous connaissez peut-être, c’est une marque française, un fabricant de produits gourmets pour épicerie fine. Leur credo : « Bon dedans, beau dehors : les produits Quai Sud séduisent l’œil avant de ravir le palais ». Et ça marche !

- Des recettes alléchantes : moelleux au chocolat et caramel au beurre salé, riz au lait façon tiramisu, etc.

- Un packaging réussi : exit la boîte en carton, bonjour le kit en bouteille. Le tout avec une identité visuelle forte et fun, bien adaptée à la cible

Cet exemple s’inscrit parfaitement dans la tendance du moment : le consommateur réclame de la transparence et de l’authenticité (Bonne Maman, La Laitière, Michel et Augustin).

Avis à ceux qui pensent encore que le packaging n’est pas un élément majeur de leur stratégie ! Le design du packaging est un atout clé de la personnalité de la marque. Le consommateur rachète votre produit grâce à votre recette, mais c’est le packaging qui le séduit à la première rencontre.

9,90 euros les moelleux, scones // 7,50 euros les riz au lait 

27 août 2017

Le design, un axe stratégique pour McDonald’s

La France est le deuxième plus gros marché pour McDonald’s, avec 1,7 million de repas servis chaque jour. La filiale française fait la fierté du groupe. L’amélioration de l’offre et du service n’aurait pas eu l’effet escompté sans l’intervention du design chez McDonald’s.

Au début des années 2000, le groupe est en difficulté et subit de vives critiques : José Bové et la « malbouffe » en 99, le film « Super Size Me » en 2004, etc. McDonald’s doit mettre en place une nouvelle stratégie. Celle-ci s’appuie sur deux axes indissociables :

1. Adapter l’offre et augmenter la qualité de service :

- Véritable marché pilote avec le lancement des salades, des fruits frais, ou plus récemment du McBaguette, la France est à la pointe de l’innovation. C’est aussi le lancement des bars à salades encore en test sur quelques points de vente

- Pour le service, le groupe a déployé des bornes de commande dans 1000 restaurants et expérimente le service à table

2. Repenser l’image

- McDonald’s a d’abord renouvelé toute son identité visuelle avec un choix de couleurs très étudié pour appuyer son nouveau positionnement. Ainsi, le logo passe du rouge, agressif et enfantin, voire un peu « cheap », au vert bouteille, plus sophistiqué. Le vert rappelle également l’engagement du groupe pour le développement durable et le service de produits plus sains et naturels… Même si la crédibilité de la marque est parfois remise en cause sur ce sujet, cette nouvelle identité a été un pas de géant pour l’image de McDonald’s et a atteint son objectif de marquer profondément les esprits

- Un des changements les plus radicaux a été la rénovation des restaurants. L’architecte français Patrick Norguet a redesigné les intérieurs avec un style épuré et moderne, en rupture avec le look des restaurants designé dans les années 1990. Le but : créer un lieu convivial et ludique pour toute la famille, un fast-food américain à la sophistication française

 

12 août 2017

La différenciation par le design, clé du succès de Thuasne

Thuasne, entreprise de textile technique médical, doit en grande partie son succès à l’intégration du design, dès le début du processus de conception. En effet, en plus d’améliorer la qualité de ses produits, le design a permis à la marque de se positionner de manière forte face à ses concurrents.

Selon Elisabeth Ducottet, présidente de Thuasne, « le design a permis d’acquérir un vrai référentiel auprès des clients » et finalement, « vis à vis de la concurrence, les produits sont faciles à différencier et à distinguer des autres. »

Je vous invite à regarder son interview, donnée au site entreprise-et-design.fr :

http://www.entreprise-et-design.fr/?p=64

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